bigleux

Nous savons que certains départements sont touchés par une pénurie de médecins spécialistes. Le Loiret plus particulièrement. Surtout en ophtalmologie.
Je n’ai pas la preuve en image mais j’en ai la preuve en sons. Sauf que je n’ai pas enregistré la radio donc vous serez obligés de lire ce que je vais écrire. Chaussez vos lunettes, c’est parti.

La semaine dernière, de forts moyens gendarmiques ont été mobilisés car une bête féroce et potentiellement dangereuse se promenait dans une ville de l’agglomération d’Orléans. Un adolescent avait donné l’alerte en rentrant chez lui le soir. Il avait vu une lionne. Avouez que ça fiche la trouille quand même. Je n’aimerais pas me retrouver nez à nez avec un chat de cette taille.
Les recherches se sont déroulées toute la nuit et terminées dans la matinée après avoir retrouvé cet animal sauvage qui n’était en fait qu’un gros chien ou même, un énorme putois.
Bon le chien je veux bien mais un putois ????!!!

Je vous le dis, y a des RDV chez l’ophtalmo qui s’perdent ….

incroyable mais bientôt vrai !

La science fait des pas de géant …

Il y a quelques semaines de celà, je trainais dans un cabinet de radiologie à 1/2h de la fermeture (horaires de boulot obligent).
Comme tout bon cabinet qui se respecte, il y a des magazines pour nous faire patienter. J’en prends 1 au hasard ou presque : ”Sciences et vie”, excellent ! Je précise excellent car il est accessible même à ceux et celles qui sortent sans leur dico et sans leurs bouquins de sciences niveau cm2, donc pour moi. J’y ai appris pas mal de petits trucs mais celui que j’ai retenu est digne d’1 livre d’anticipation des années 50. Des chercheurs ont trouvé comment remonter à la cellule embryonnaire (j’espère ne pas dire d’ânerie ;-) ) à partir d’1 cellule malade. Tout ceci permettrait de guérir des personnes atteintes d’alzheimer par exemple. Sauf que c’est bon pour toutes nos cellules en fait. Imaginer que vous n’aurez plus besoin de crème anti-ride, plus besoin de petites pilules vertes ou rouges, plus besoin de rien pour être en parfaite santé et avoir l’air jeune. Si j’ai bien tout compris et avancé dans la logique, on ne pourrait plus mourir … Le problème c’est que je n’ai pas pu lire tout l’article puisque c’était à mon tour d’aller montrer mes cellules malades. Ni 1, ni 2, je me suis dit que je piquerai le magazine 1 fois ma radio faite. Sauf que je n’avais pas prévu que 2 personnes arriveraient pendant mon absence (boulot aussi ?). Zut, flûte, je n’en sais pas assez pour tout dire sans erreurs. Dommage ! Mais bon bref, revenons à nos moutons ou plutôt boeufs.

A midi, je feuilletais l’express sur le net. Je passe relativement vite sur les articles de début pour stopper net sur : le 1er hamburger éprouvette.  J’imaginais déjà chez mac Do ou Quick, des petites éprouvettes avec des miettes de hamburger attendant d’être assez grands pour être dévorés. N’importe quoi !! Ce n’est pas ça du tout. En fait, des scientifiques ont trouvé comment fabriquer de la viande à partir de cellule souche. Vous pouvez lire l’article pour en savoir plus.
Après lecture, j’en connais une qui peut aller se rhabiller, elle fait plus le poids : Dolly …

Ca fait peur quand même tout ça.

Une célèbre humoriste dit souvent : “on ne nous dit pas tout!” Mais si, justement, on nous dit tout. Il suffit juste de savoir où chercher, de vouloir trouver et parfois de tomber par hasard dessus.

Rappel …

Je me suis souvenue de ce film hier soir car je fredonnais cette musique si unique.
Un si beau film, rempli d’émotions. Un jeu, son dernier.
J’adore, j’aime ce film. Et je pleure à chaque fois …

intérêt – sans

DésaPointer.
DésaVouer.
DéceVant.
DésArmer.
DéStabiliser.

Aucun intérêt, Aucun Sens à suivre et poursuivre cette lecture, ces lectures qui ne sont que pour 1 seule personne depuis bien longtemps.
Inutile et vaine cette “chasse” aux mots, aux pensées, aux idées, aux envies. Aucun Sens.
Aucun intérêt de suivre et poursuivre ces mots, ces heures passées, inavouées et volées. Sans sens.

Alors, zou, annulé le suivi stérile et usant.

Autoportrait

 
Je ne suis pas fan de lui (loin de là même) et pourtant … et pourtant j’écoute cette chanson en boucle, allez savoir pourquoi ! Donc à vous aussi d’écouter :-D Je me demande quand même s’il parle à son public ou à sa femme ???!

AUTOPORTRAIT

Je suis lâche, je suis fort, je suis tout ce que tu veux
Un héros, un cador, un prince, un prétentieux
Un tatoué, un balaise, une idole, un peureux
Un timide mal à l’aise dès qu’on est plus que deux
Je suis fier, je suis bon, on peut dire généreux
Je suis moche, je suis con quand j’me prends au sérieux
Je suis grand, je suis roi quand j’arrive sur la scène
Je suis, qui je suis quoi quand je te fais une scène

On m’a fait tant d’autoportraits
Qui me ressemblaient trait pour trait
J’avoue que je ne sais plus vraiment
Qui je suis ni à quel moment
Et ce qui est vrai je le jure
C’est que je ne serai plus personne
Si un jour toi tu m’abandonnes

Je suis sage, je suis fou, orgueilleux infidèle
Je suis double et jaloux, bien pensant et rebelle
Je suis moi, je suis l’autre, je suis tout c’qui existe
Le pardon et la faute, je suis l’œuvre et l’artiste

On m’a fait tant d’autoportraits
Qui me ressemblaient trait pour trait
J’avoue que je ne sais plus vraiment
Qui je suis ni à quel moment
Et ce qui est vrai je le jure
C’est que je ne serai plus personne
Si un jour toi tu m’abandonnes
Si un jour toi tu m’abandonnes
Si un jour toi tu m’abandonnes

On m’a fait tant d’autoportraits
Qui me ressemblaient trait pour trait
J’avoue que je ne sais plus vraiment
Qui je suis ni à quel moment
Et ce qui est vrai je le jure
C’est que je ne suis plus personne
Si un jour toi tu m’abandonnes

Paroles : Maurice LindetMusique : Jonathan Maman, dit John Mamann

« Avec l’aimable autorisation de : Les éditions de Maison Rouge, Les éditions Red Pepper, Remark Music, Pimiento Music (administrées par Passport Songs Music)

Ce single est téléchargeable gratuitement sur http://www.jhinedit.com/

 

Ah ces femmes !!!

Ma femme s’est assise sur le sofa près de moi pendant que je zappais avec la télécommande.
Elle m’a demandé : “Qu’est-ce qu’il y a sur la télé ? “
J’ai répondu : “De la poussière.”
Et là, la dispute a commencé…

> >

Ma femme hésitait au sujet de ce qu’elle voulait pour notre prochain anniversaire de mariage.
Elle dit : “Je veux quelque chose qui a du punch et qui passe de 0 à  130 en l’espace de 3 secondes.”
Je lui ai acheté une balance.
Et la dispute a commencé…

> >

La tondeuse à gazon est tombée en panne, ma femme n’arrêtait pas de me demander de la réparer.
Mais, j’avais toujours autre chose à faire : ma voiture, la pêche, les copains,…
Un jour, pour me culpabiliser, elle s’est assise sur la pelouse et  s’est mise à couper l’herbe avec des petits ciseaux de couture.
J’ai alors pris une brosse à dents et je lui ai dit : Quand tu auras fini de couper la pelouse, tu pourras balayer l’entrée ?
Et la dispute a commencé…

> >

Ma femme se regardait dans un miroir et elle n’était pas très contente de ce qu’elle voyait.
Elle me dit : “Je me sens horrible ; j’ai l’air vieille, grosse et laide. J’ai vraiment besoin que tu me fasses un compliment sur ma personne ! “
Je lui ai répondu : “Ta vision est excellente ! “
Et la dispute a commencé…

> >

J’ai emmené ma femme au restaurant. Je commande un steak saignant.
Le serveur me dit : “Vous n’avez pas peur de la vache folle ? “
“Non, elle est capable de commander elle-même !”
Et la dispute a commencé…

 

Ma femme et moi étions à une réunion d’anciens de son école. Il y avait un homme complètement saoul, buvant verre après verre.
Je demande à ma femme : “Tu le connais? “
“Oui”, dit-elle en soupirant, “Nous sommes sortis ensemble. Il a commencé à boire quand nous nous sommes séparés. Il n’a jamais cessé depuis.”
Je lui répondis : “Qui aurait pu penser que l’on pouvait fêter ça si longtemps ?! “
Et la dispute a commencé…

 

En arrivant à la maison hier soir, ma femme me demande de la sortir dans “un endroit cher”.
Je l’ai amenée à la station-service.
Et la dispute a commencé…

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Au supermarché, je demande à ma femme si nous pouvons prendre une caisse de bière à 25euros.
Elle me dit non et, sans me demander mon avis, elle se prend un pot de crème revitalisante pour la peau à 15 euros.
Je lui fais remarquer que la caisse de bière m’aiderait plus à la trouver belle que son pot de crème.
Et la dispute a commencé…

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L’autre jour, j’ai demandé à ma femme où elle désirait aller pour notre anniversaire de mariage.
Elle me répond : “Quelque part où ça fait longtemps que je ne suis pas allée.”
Je lui ai proposé d’aller dans la cuisine.
Et la dispute a commencé…

> >

Eh oui pour un rien, elles se fâchent….

Allez les comprendre !

 

Brouillon de nouvelle – G**t assuré !!

Depuis quelques mois, je participe à un atelier d’écriture. Je n’ai fait aucun progrès (bouh c’est pas bien !!!) mais je m’accroche. Ce n’est pas si facile que je le pensais et surtout, il y a un énorme obstacle : lire à haute voix ( et intelligible pour ma part) le merveilleux écrit que l’on a pondu pendant le cours devant tout le monde !!
Je suis la seule nouvelle … et pourtant je ne me sens pas plus nulle que ça (sauf par rapport au prof mais bon, lui, il est LE prof !). Bref. J’avais un devoir maison à rendre depuis 3 semaines. A part quelques lignes dans ma tête comme d’habitude, je n’avais rien écrit ! Tout au plus une vague idée vite abandonnée car trop culcul et gnangan, en 2 mots ça ne me plaisait pas du tout ! Et puis j’ai eu des soucis de mains donc ça n’a pas aidé ou ça m’a donné de fausses excuses, au choix héhé. Mais là, aujourd’hui j’étais acculée, au pied du mur. Je dois absoluement rendre un brouillon d’une nouvelle sur les robes de mariées pour demain 18h00. Mais quelle idée j’ai eu de prendre comme sujet les robes de mariée ????!!! Trop romantique je suis !!! Pufff.

Donc tout ça pour vous soumettre en avant première mon brouillon. Vous pouvez critiquer, corriger, argumenter, ou tout ce qui pourra m’aider à améliorer cette nouvelle. Merci :-)

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Je volais. Je planais au ras du sol.

Ca y était, le plus beau jour de ma vie était enfin là. Des mois de préparation, de stress, de cris, de rires, de doutes, de pleurs pour enfin être « Madame », la femme de cet homme à qui j’allais dire « oui » dans quelques instants. Je l’attendais ce jour-là, je l’espérais ce jour-là, je l’avais préparé ce jour-là. Je m’étais préparée, plus exactement parée.
Les tralalas des cartons d’invitation, de la préparation de la noce, le casse-tête du placement de « qui » à côté de « qui », du menu, des boissons, de la musique et tout le saint-frusquin, je les avais laissés à ma mère. Elle n’avait pas eu besoin de trop taper du pied pour m’en persuader. Elle adorait ça, je détestais ça. Elle était une merveille d’organisation et je n’étais que désordre. C’est « son truc » comme on disait. Je savais ce que certains et certaines en pensaient : « Elle ne participe même pas à la préparation de Son mariage ! Elle ne pense qu’à se faire belle ! Je plains son futur époux ! Heureusement que sa mère est là ! Elle au moins elle sait prendre les choses en main ! » et bla et bla. Ils n’avaient pas tort. Je ne pensais qu’à me faire belle. Pour l’homme que j’aime, que j’allais épouser. Être la plus belle pour le plus beau jour de ma vie.
Je l’avais rêvé, imaginé, créé des milliers de fois ce jour-là. Depuis que j’avais vu à la TV le film « peau d’âne » avec Catherine Deneuve. Les yeux embués, je m’étais dit au plus profond de mon cœur de petite fille qu’un jour, moi aussi, je serai cette princesse en robe merveilleuse amoureuse folle d’un prince pour toujours. J’avais 8 ans.
Depuis j’avais grandi. Mes illusions de petite fille quant à l’existence du prince charmant s’étaient presque évaporées. Mais mon amour des robes merveilleuses m’était resté. J’étais devenue créatrice de mode. Je dessinais et créais des robes hors du commun. Je détestais ce qui était dans les normes, dans les clous, bien comme il faut, propre sur soi, en un mot « banal ». J’aimais que ça interroge, intrigue,  bouscule, attire.
Bien évidemment, j’avais dessiné ma robe. Celle qui symbolisait ce que j’étais, qui j’étais, l’amour pur que j’éprouvais, le cœur que j’offrais.
Je ne l’avais pas choisie d’une couleur virginale comme c’était la coutume mais d’un ton chaud, profond, le rouge. Je ne l’avais pas décidée longue et vaporeuse mais courte, mini-jupe laissant admirer mes jambes à mon futur époux lorsque je remonterai l’allée de l’église. Je savais que mes jambes le laissaient sans voix et faisaient briller ses yeux de mille feux. Il n’y avait que de dos que l’on aurait pu s’y tromper, la croire pure, car je l’avais laissée d’une longueur traditionnelle. Mais il ne fallait pas se fier à la sagesse de cette traine de 1m qui balayait le sol car si vous remontiez votre regard au dessus de la taille, vous aperceviez un décolleté plongeant jusqu’aux reins, avouant un dos parfaitement nu. La liberté de mon dos contrastait avec le carcan de mon bustier ras-du-cou. J’étais … moi pour le plus beau jour de ma vie. Ma vie qui se mêlait et s’entremêlait à sa vie.

Nous étions dans le village de mon enfance. Monsieur le curé, qui m’avait baptisée, communiée, confessée, allait m’unir à l’homme de ma vie. J’avais un peu peur de le choquer avec ma robe mais il n’en laissa rien paraître quand il vint m’annoncer que monsieur le maire aurait un peu de retard pour la cérémonie civile et qu’il allait célébrer une messe un peu plus longue que prévue. Monsieur le maire était aussi le vétérinaire du canton et il était parti à la ferme du vieil André dont une vache allait mettre bas.

Je marchais, confiante, souriante, heureuse de voir, de sentir ce regard, son regard. Je me sentais la plus belle dans ma robe. Je lui ai donné ma main, il m’a donné la sienne.
Ma robe, tendrement, bruissait à chacun de mes pas lorsque nous sommes sortis de l’église. Il avait le regard fier, conquérant, heureux et amoureux. Nous nous sommes arrêtés sur le parvis, les appareils photos crépitaient, les rires fusaient, les commentaires se mêlaient aux « vivas » de bonheur pour les nouveaux mariés. Puis prenant la tête du cortège, nous nous sommes dirigés vers la mairie. Soudain j’entendis un « stop ! Tu as oublié de lancer ton bouquet ! » Ah la tradition ! Faut pas déroger à la tradition ! J’ai pris la position du lancer de bouquet, tournant le dos aux femmes, jeunes filles et fillettes. Ca se bousculait, jouait du coude pour être la mieux placée. Au moment où je le lançais, j’ai entendu « attention ! ». J’ai cru à une bousculade pour attraper mon bouquet. J’ai tourné la tête pour admirer le spectacle et juste avant le choc, j’ai eu le temps d’apercevoir la voiture de monsieur le maire qui roulait comme un dératé pour arriver à l’heure et officialiser mon mariage par un acte administratif.

Je volais. Je planais au ras du sol.
J’ai eu 2 pensées avant de retomber lourdement sur la chaussée.
En 1er, je me suis remémoré ce film magnifique avec Jeanne Moreau « la mariée était en noire » et je me suis dit : « Rappelez-moi la symbolique de la robe de mariée ? Souligner le plus beau jour de sa vie, c’est ça ? »
Et juste après cette réflexion, je me suis dit : « au moins, le sang ne gâchera pas la couleur de ma robe … »

La loire

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Un beau dimanche matin ensoleillé, j’ai pris mon courage à 2 mains et après avoir acheté le pain dominical j’ai prsi quleques photos …
Ca faisait 1 semaine que tous les jours je me disais qu’il faudrait immortaliser l’instant d’un courant immobile, emprisonné sous de la glace.
Il me fallait faire vite car le dégel est annoncé pour la semaine prochaine ! Et c’est tant mieux !!!

 

2 chiffres !

Elle a eu 10 ans samedi …

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